Merlin ac des joue de hamster

Merlin ac des joue de hamster

# Posté le vendredi 27 juin 2008 07:40

Schopenhauer

Schopenhauer
Le mépris vient de la tête, la haine vient du coeur et l'un exclut l'autre.

Comment peut-on prétendre que les amis sont rares, dans le besoin ? Mais c'est le contraire. À peine a-t-on fait amitié avec un homme, que le voilà aussitôt dans le besoin et qu'il vous emprunte de l'argent.

Dans nos pays monogames, se marier c'est diviser ses droits de moitié et doubler ses devoirs.

Nul ne peut réussir sans avoir de la chance. Vous pouvez posséder le cerveau d'Einstein, la finesse de Kissinger et la sagesse de Socrate, mais sans Dame Fortune dans votre camp vous avez intérêt à rester dans votre chambre et à ouvrir le gaz.

Désirer l'immortalité, c'est désirer la perpétuation éternelle d'une grande faute.

Toute vérité franchit trois étapes. D'abord elle est ridiculisée. Ensuite, elle subit une forte opposition. Puis, elle est considérée comme ayant toujours été une évidence.

Se marier s'est faire tout son possible pour se faire prendre en horreur par quelqu'un.

On porte ses défauts comme on porte son corps, sans le sentir.

On n'est libre qu'en étant seule.

Ce qui rend les hommes sociables est leur incapacité à supporter la solitude et donc, eux-mêmes.

Les femmes sont comme des miroirs, elle réfléchissent mais ne pensent pas.

L'homme qui a suffisamment de richesse intérieure préfère rester hors de la société, pour n'avoir rien à donner et rien à supporter.

Les hommes sont mille fois plus acharnés à acquérir des richesses que la culture , bien qu'il soit parfaitement certain que le bonheur d'un individu dépend bien plus de ce qu'il est que de ce qu'il a.

S'il ne restait que deux hommes au monde, le plus fort n'hésiterait pas une minute, à défaut de suif pour frotter ses bottes, à tuer son unique compagnon afin d'en prendre la graisse.
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# Posté le jeudi 26 juin 2008 07:44

Modifié le jeudi 26 juin 2008 16:21

Houllebecq

Houllebecq
C'est ça la culture, c'est un peu chiant, c'est bien ; chacun est renvoyé à son propre néant.

Dans nos sociétés, le sexe représente bel et bien un second système de différenciation, tout à fait indépendant de l'argent.

Sous couvert de reconstruction du moi, les psychanalystes procèdent en réalité à une scandaleuse destruction de l'être humain.

La réponse dépend beaucoup de celui qui pose la question. Il ne faut jamais hésiter à mentir, à dire un peu n'importe quoi quand la question ne vous plaît pas.

De nos jours tout le monde a forcément, à un moment ou à un autre de sa vie, l'impression d'être un raté. (jmoi j'en ai acquis la certitudes!)

Notre malheur n'atteint son plus haut point que lorsque a été envisagée, suffisamment proche, la possibilité pratique du bonheur.

Je ne sais pas si c'est une bonne chose de choquer... En tout cas, c'est une source d'emmerdements.

Je ne vois pas pourquoi on ferait un travail de deuil. On ne se console pas de la mort de quelqu'un qu'on aime.

N'ayez pas peur du bonheur : il n'existe pas.

L'homme est un adolescent diminué.

C'est dans le rapport à autrui que l'on prend conscience de soi ; c'est bien ce qui rend le rapport à autrui insupportable.

Pendant la première partie de sa vie, on ne se rend compte du bonheur qu'après l'avoir perdu.

La vie commence à cinquante ans, c'est vrai ; à ceci près qu'elle se termine à quarante.

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# Posté le jeudi 26 juin 2008 07:29

Modifié le vendredi 27 juin 2008 10:21

Nitzsche

Nitzsche
Ne faut-il pas commencer par se haïr, lorsque l'on doit s'aimer.

Notre caractère est déterminé par l'absence de certaines expériences plus
encore que par celles que l'on fait.

Nos défauts sont les yeux avec lesquels nous voyons l'idéal.

On commence à deviner ce que vaut quelqu'un quand son talent faiblit, quand il cesse de montrer ce qu'il peut. Le talent peut être un ornement, et l'ornement une cachette.

Un animal grégaire, un être docile, maladif, médiocre, l'Européen d'aujourd'hui ! (tellement juste et pourtant datant d'il y a plus de 100 ans)

La croyance que rien ne change provient soit d'une mauvaise vue, soit d'une mauvaise foi. La première se corrige, la seconde se combat

Celui qu'entoure la flamme de la jalousie, celui-là en fin de compte, pareil au scorpion, tourne contre lui-même son dard empoisonné.

Nous avons besoin de mensonges pour conquérir [...] cette "vérité"

Les plus grands naissent posthumes.

Ce qui me bouleverse, ce n'est pas que tu m'aies menti, c'est que désormais, je ne pourrai plus te croire.

La terre a une peau et cette peau a des maladies ; une de ces maladies s'appelle l'homme. (et c'est bien la pire et la plus coriace!)

Ne vaut-il pas mieux tomber entre les mains d'un meurtrier que dans les rêves d'une femme en rut ?

La foule est une somme d'erreurs qu'il faut corriger.

L'homme véritable veut deux choses : le danger et le jeu. C'est pourquoi il veut la femme, le jouet le plus dangereux.

Qui voit peu voit toujours trop peu ; qui entend mal entend toujours quelque chose de trop.

Une âme délicate est gênée de savoir qu'on lui doit des remerciements, une âme grossière, de savoir qu'elle en doit.

Il faut savoir se perdre pour un temps si l'on veut apprendre quelque chose des êtres que nous ne sommes pas nous-mêmes.

Ne pas confondre : les comédiens périssent faute d'être loués, les hommes vrais faute d'être aimés.

C'est perdre de sa force que compatir.

La cruauté est le remède de l'orgueil blessé.

L'homme souffre si profondément qu'il a dû inventer le rire.

A lutter avec les mêmes armes que ton ennemi, tu deviendras comme lui.

Méfiez-vous de tous ceux en qui l'instinct de punir est puissant.

Les avocats d'un criminel sont rarement assez artistes pour utiliser, au profit du coupable, la beauté terrible de son acte.

Les convictions sont des prisons.

Il est plus facile de s'arranger avec sa mauvaise conscience qu'avec sa mauvaise réputation.

Seul ce qui ne cesse de nous faire souffrir reste dans la mémoire. (he bhe je suis pas pret d'oublier pas mal de truc!!!)

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# Posté le mercredi 25 juin 2008 19:27

Modifié le vendredi 27 juin 2008 10:20

Philippe Bouvard

Philippe Bouvard
ce type est génial. grand humoriste et tête pensante française c'est l'animateur de la célèbre émission radio "les grosse tête"

Il rentre à la radio RTL à la fin des années 1960. Il anime l'émission RTL Non Stop. Puis en 1977, Jean Farran lui propose d'animer une émission culturelle et humoristique les Grosses Têtes qui devient culte (c'est l'émission de radio la plus écoutée de France).

citation:
Ne prenez pas le monde trop au sérieux : vous n'en sortirez pas vivant.

être célibataire c'est coucher avec les femmes des autres.

Nous vivons dans un monde où l'échec des autres devient plus important que notre propre réussite.

De plus en plus de gens jouent avec les mots, et de moins en moins avec les idées.

Les femmes sont la seule chose qu'un milliardaire ne puisse s'offrir en levant seulement le petit doigt.

Si le sommeil ne séparait pas les couples, il y aurait deux fois plus de divorces.

On devrait essayer les femmes comme les chaussures. Si cela va, on les garde. Si elles vous cassent les pieds, on les rend le lendemain matin.

Le secret est comme la modestie : il cesse d'exister à l'instant précis où on l'évoque.

Se payer la tête des imbéciles est le seul luxe qui n'exige pas de fortune personnelle.

La modestie est l'art de faire dire par d'autres tout le bien que l'on pense de soi-même.

En amour, c'est comme à l'armée : quand on vous rétrograde, il faut changer de corps.

Heureux les bisexuels qui peuvent regarder toute l'humanité avec les yeux de l'amour...

J'ai peur que l'Etat dépense moins bien mon argent que je ne le ferais.

Ah! la volupté d'abattre du travail comme on abat des arbres, de s'attaquer à une montagne de papier comme on escalade le mont Blanc pour donner, peu à peu, au bureau - par traitement ou par élimination - l'aspect du Sahara.
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# Posté le jeudi 19 juin 2008 13:10

Modifié le jeudi 19 juin 2008 16:45